El cigoto, es decir, el ovocito fecundado por un espermatozoide, es ya una persona humana, con un acto de ser, con un cuerpo y con un alma, y por lo tanto, su primer derecho humano es el derecho a vivir
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viernes, 9 de julio de 2021

India: piden pena de muerte para Bill y Melinda Gates y Tedros Adhanom (OMS) por crímenes contra la humanidad y genocidio

 

Organismo indio pide la pena de muerte para Bill Gates



 


https://www.francesoir.fr/societe-sante/plainte-oms-india-peine-de-mort
 

Inde : plainte pénale déposée contre GAVI, Bill Gates, Fauci... Peine de mort encourue

 Publié le 08/07/2021 à 19:05
Bénéfices vs risques judiciaires ?
FS
Auteur(s): FranceSoir

L’Indian Bar Association (Association des Avocats Indiens) a adressé un courrier au Premier ministre de l’Inde Shri Narendra Modi et au ministre de l’Intérieur Shri Amit Shah, qui les invite à prendre note de la plainte DHLTH/E/2021/09973 en date du 1er juillet 2021 déposée par le Secrétaire général du Conseil de sécurité des droits de l’homme (HRSC) M. A. Shaikh, contre le Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et d’autres.

Cette plainte les invite à prendre des mesures immédiates contre les accusés et à émettre des directives appropriées aux autorités légales pour qu’elles examinent l’affaire et prennent des mesures immédiates. Cela fait suite aux deux mises en demeure que l’IBA a envoyées à l’OMS (contre le Dr Soumya Swaminathan ainsi que Tedros Ghebreyesus) qui sont à ce jour restées sans réponse.

L’avocate Dipali Ojha explique cela en détail dans son debriefing.

La plainte de 132 pages enjoint les ministres à considérer en urgence la situation et surtout la « gravité » ou « extrême gravité »

des questions qui sont posées qui ne concernent pas seulement les citoyens indiens, mais aussi la sécurité, la survie et le bien-être de l’humanité tout entière.

Cette plainte annoncée et attendue prend en considération les éléments de réponse à la gestion d’une épidémie (les quatre piliers listés par le Pr McCullough) ainsi que les publications de diverses associations de médecins (FLCCC, AFLDS, IHU) en faveur des traitements précoces qui sont une alternative à la vaccination de masse, dixit Pierre Kory. Ceci est corroboré par le retour d’expérience de nombreux médecins indiens dans les Etats ayant mis en place les directives du ministère de la Santé sur l’ivermectine et l’hydroxychloroquine. Au sein de cet immense pays, on a pu observer l’effet de la vaccination de masse ainsi que celui des traitements précoce et prophylactique des Indiens, afin de gérer au mieux l’épidémie. Les Indiens ont subi les mêmes effets de censure, de suppression du « narratif » et des données scientifiques que ceux observés dans d’autres pays. Le summum étant une agence de santé (DGHS) périphérique qui a supprimée les traitements précoces alors qu’elle n’avait jamais exprimé d’opinion auparavant à ce sujet, démontrant la capture probable de certaines autorités par des influences externes. Rappelons que le ministère de la Santé a conservé les traitements précoces dans ses recommandations et est le seul compétent.  A l’inverse de la France, les autorités sanitaires (ministère) ont défendu par deux fois leur position en faveur des traitements précoces, remettant en cause les avis de l’OMS contre des associations d’avocats dont les commanditaires ne sont pas identifiés.

Le périmètre et les demandes de la plainte sont clairement établis :

1- une décision immédiate pour la mise en œuvre du 72e rapport de la Commission parlementaire et des recommandations d’enquête et de poursuite des membres du bureau du « philanthrope toxique » et de la Fondation Bill & Melinda Gates du Syndicat des vaccins (GAVI) et des responsables concernés du Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) qui ont été reconnus coupables  de la mort de huit filles suite à l’usage de vaccins non autorisés, illégaux et non approuvés;
(ndlr: La Fondation Bill Gates a été reconnue coupable par la 72e Commission parlementaire. Ils peuvent donc faire l’objet de nouvelles poursuites et les tribunaux peuvent les condamner sur la base d’éléments de preuve et de rapports d’enquête.

HRSC et IBA ont maintenant demandé aux autorités de prendre les mesures appropriées pour donner suite aux conclusions du 72e rapport du Comité parlementaire.)

2- une directive immédiate au Bureau central d’enquête (CBI) pour l’enregistrement du premier rapport d’information (FIR) pour enquête et action stricte (en vertu des articles 115, 109, 302, 307, 304, 419, 420, 471, 474, 188, 505, r / w 120 (B) &34 de l’IPC & sections de la loi de 2005 sur la gestion des catastrophes et d’autres dispositions des actes spéciaux contre tous les éléments contre l’intérêt national, contre l’humanité, et bio-terroristes) sur les « Groupements Pharma», « Groupement Tech » et les « Cyber Harceleurs » qui sont impliqués dans des infractions contre l’humanité entière entrainant un génocide, causés par leurs actes de commission et d’omission liés à la pandémie de Covid-19.

3- des ordonnances avec effet immédiat aux autorités concernées :

i) émettre des avis de garde à vue et des mandats d’arrêt contre l’accusé dont l’implication est prouvée à première vue ;
ii) D’engager une action en saisie conservatoire de tous les accusés et de leurs sociétés ;
iii) Commencer l’interrogatoire de l’accusé en détention ;
iv) Effectuer un test de détection de mensonges, un test de cartographie cérébrale, un test narco de tous les accusés principaux tels que le Dr Soumya Swaminathan, le Dr Randeep Guleria, M. Arvind Kejriwal Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le Dr Anthony Fauci, Bill Gates, Mark Zuckerberg, Jack Dorsey et d’autres.

4- des directives immédiates à toutes les autorités pour

(i) examiner sérieusement le Livre blanc de l’association American Frontline Doctors (AFLDS) sur le Covid-19 et les vaccins expérimentaux.
ii) ne forcer personne à se faire vacciner et se conformer strictement à l’arrêt de la Cour suprême et de diverses hautes cours concernant le droit fondamental de chaque citoyen à choisir son traitement.
iii) informer le public des dangers réels du vaccin.
iv) informer le public sur les autres médicaments éprouvés, sûrs et plus efficaces.
v) ne pas répandre la peur d’une nouvelle vague sans vérifier les preuves scientifiques.

5- une directive appropriée selon le rapport soumis par le Comité d’experts au bureau du Premier ministre avec des recommandations de ne pas administrer de vaccins sur les personnes qui se sont rétablies de l’infection à Covid-19 et qui ont développés des anticorps.

6- Des directives immédiates pour fournir une protection à tous les dénonciateurs et à leurs témoins qui ont déjà exposé et continuent d’exposer le Syndicat comprenant BIG PHARMA, BIG TECH et BIG SCIENCE.

7- Direction pour la constitution d’un comité d’enquête distinct concernant le vent de la panique soudain pendant la deuxième vague de coronavirus en Inde, qui a été alimenté par des reportages incessants dans les médias sur la pénurie d’oxygène. Et pourquoi ledit battage médiatique a disparu dès l’apparition de l’enquête sur le 'Tool Kit' (kit contre la covid) a été commencée par la police de Delhi.

 

Accusation principale de complot contre les accusés

La plainte (paragraphe 26) porte contre tous les accusés qui sont tenus de répondre à l’accusation principale sur la base des documents, de preuves et de preuves de nature remarquable :

Le principal accusé Bill Gates et ses alliés de GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination) ont ourdi un complot visant à créer un marché fixe pour leurs vaccins et autres médicaments et dans ce complot, ils se sont joints à d’autres accusés. 

Les autres sont Dr Anthony Fauci, conseiller médical en chef du président des États-Unis, M. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef à l’OMS, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, Jack Dorsey, PDG de Twitter, Steve Chen, Chad Hurley et Jawed Karim, YouTube (Google), Arvind Kejriwal, Ministre principal, Delhi et que les autres personnes citées dans l’annexe T13 ou celles qui pourraient être accusés après enquête approfondie.

Au paragraphe 26.3, on peut lire que les accusés ont commis un acte public dans la droite lignée d’un complot. Ils sont accusés par des actes de commission et d’omission, d’avoir :
i) créé de fausses données.
ii) supprimé et dissimulé de manière malhonnête des données réelles.
iii) distordu des faits importants.
iv) créé un narratif et un complot.
v) mis en place des politiques « préméditées » sur YouTube, Twitter, Facebook, etc. pour supprimer la vérité et empêcher l’information réelle de se propager
vi) supprimé des informations originales et scientifiques de plateformes telles que YouTube, Twitter et d’autres sur la base de « fausses politiques et conditions générales » allant à l’encontre des données scientifiques.
vii) publié des « vérification de faits » fausses et sponsorisées afin d’aller à l’encontre de la vérité et par la même d’entraîner la confusion dans l’esprit du public ; cela avait pour but de décourager les personnes, les scientifiques et les médecins qui possèdent des données scientifiques.
viii) réussi à « capturer » les agences de santé gouvernementales de nombreux pays pour obtenir les politiques et les règles formulées en fonction de leurs objectifs inavoués.
ix) entraîné la mort de personnes en s’assurant que ceux-ci ne devraient pas accéder ou obtenir les médicaments facilement disponibles, sûrs et abordables tels que l’ivermectine, l’hydroxychloroquine, la vitamine D3, etc. et ayurvédique ainsi que les traitements naturopathes.
x) généré la peur dans l’esprit des gens afin que le vaccin puisse être présenté comme la seule alternative pour traiter et ainsi sauver les gens ; facilitant ainsi la voie à une autorisation d’utilisation en urgence (EUA) du vaccin non approuvé.         
xi) supprimé les données sur les effets dangereux du vaccin ainsi que l’usage de nombreux médicaments « ad hoc » couvrant ses effets.
xii) dévoyé, dissimulé ou supprimé les données sur l’inefficacité des vaccins et la mort de nombreuses personnes et de nombreux médecins. Ceci a entraîné des pertes de repères des gens causés par les sophismes des « hommes de paille ».
xiii) sous-déclaré les décès dus aux vaccins au travers de la création de règles à leur convenance.
xiv) essayé d'aller à l'encontre de la science réelle à l’aide de la rhétorique, c’est-à-dire la fausse science portée par les sophismes « de l’homme de paille », la malhonnêteté intellectuelle et les théories du complot pseudo-scientifiques.
xv) en outre, le cerveau de la conspiration et chef du Syndicat des vaccins M. Bill Gates a déjà été reconnu coupable d’essais illégaux et non autorisés de vaccins et d’avoir causé la mort de huit filles. Dans son 72e rapport du 28.08.2013, la Commission parlementaire de l’Inde Rajya Sabha a déjà recommandé une action en justice contre les membres du bureau de la Fondation Bill &Melinda Gates , des responsables de l’ICMR et d’autres accusés divers responsables de ces crimes odieux contre l’humanité.
xvi) tous les accusés étaient et sont bien conscients que par leur acte de commission et d’omission, ils vont causer la mort de millions d’innocents. Cependant ils ont choisi l’argent plutôt que les valeurs humaines. Ce sont eux les délinquants de l’humanité. Ils sont coupables de génocide. Ils ont commis des meurtres de masse avec sang-froid.

Ils ont enlevé les moyens de subsistance de l’homme du peuple et ont fait un enfer de la vie des pauvres. En raison de leurs conspirations, de nombreuses personnes qui ont réussi à survivre en prenant leurs médicaments toxiques souffrent maintenant d’effets secondaires graves ayant rendu leur vie misérable.

Ils ne méritent aucune sympathie ou indulgence. Sinon, ce sera une injustice pour toutes les victimes et une injustice pour toute l’humanité.

La peine minimale dans ce cas sera :

a) la peine de mort
et
b) La saisie de tous leurs biens meubles et immeubles et leur distribution égale à tous les peuples du monde.

D’autres questions importantes sont aussi mentionnées dans la plainte au paragraphe 2 mais suivent les mêmes bases qui comprennent la mise en cause des tests PCR, la censure et l’impossibilité pour les médecins d’échanger sur les réseaux sociaux sans risquer la censure.

La plainte a été déposée le 1er juillet 2021 et l’Indian Bar Association a envoyé sa lettre de représentation signée par Me Dipali Ojha demandant au Premier ministre et le ministre de l’Intérieur de l’Inde à prendre des mesures à la suite de ladite plainte de HRSC.

La plainte complète est disponible ci-après : Plainte [PDF]

www.indianbarassociation.in

(https://www.francesoir.fr/societe-sante/plainte-oms-india-peine-de-mort)

jueves, 7 de enero de 2021

Denuncian por "Genocidio" al presidente tras la aprobación de la Ley de Interrupción Voluntaria del Embarazo

 La llevó adelante un ciudadano de la provincia de Mendoza. Se trata de la primera acción penal contra la nueva medida aprobada hace pocos días en el Senado.

JUDICIALES02 DE ENERO DE 2021

Sergio Parodi, un ciudadano de Mendoza, presentó hace pocas horas una denuncia penal en contra del presidente Alberto Fernández y los senadores que aprobaron hace pocos días la Ley de Interrupción Voluntaria del Embarazo.

Se trata de la primera presentación judicial de este tipo luego de que se transformara en Ley un proyecto que movilizó a todo el país, y que creó dos posturas bien marcadas: los Celestes (ProVida) y la llamada "Marea Verde".

Parodi formuló esta denuncia bajo una calificación penal durísima:  "Genocidio", dijo, y explicó que es "por facilitar y promover el exterminio masivo de seres humanos inocentes; mediante la criminal interrupción de la vida humana. Se tata de crímenes contra la humanidad; imprescriptibles y de jurisdicción universal", destacó a Mi Valle. 

"Es muy grave el hecho de que Argentina sea criminal de inocentes por la ignorancia de sus representantes y su Jefe de Estado. Esta  norma es el bisturí para matar inocentes con la legitimidad del Estado y contradice todos los tratados internacionales vigentes sobre los derechos humanos. Matar  es homicidio y cuando es el Estado quien forma parte de un plan homicida se denomina técnicamente genocidio. Solo la Justicia Penal hoy puede detener este plan criminal instrumentado por el Estado Argentino", agregó. 

La presentación ingresó mediante el soporte tecnológico este 1° de enero a la Justicia, ya que quien la formula sostiene que lo determinado en el Senado es "anticonstitucional". 

Los argumentos que expone tanto Parodi como distintos grupos Provida del país coinciden con los esgrimidos por la Corporación de Abogados Católicos, que expresó en un comunicado el 18 de diciembre que “la permisión del aborto por parte de los Estados, para ser practicado por la sola voluntad de la mujer gestante”, sea por la legalización o por la despenalización, “es la condición determinante de un genocidio que califica también como delito de lesa humanidad”, ya que conduce “a la masiva eliminación por muerte intencional a un número indeterminado de seres humanos en forma generalizada y sistemática”.

“En lo ético, ello ha sido señalado en reiteradas oportunidades por San Juan Pablo II. En el mismo sentido nuestro Papa Francisco lo ha comparado con algunos de los crímenes nazis y referido, además, que era ‘como llamar a un sicario para resolver un problema’”, recordó la corporación.

Asimismo, estableció que un crimen de lesa humanidad será el asesinato o exterminio como “parte de un ataque generalizado o sistemático contra una población civil y con conocimiento de dicho ataque”.

En consecuencia, estableció que esta legalización se configura en el ámbito nacional "un grupo formado por aquellos seres humanos que no son deseados, con el resultado inmediato de ser objeto de destrucción física definitiva, de manera generalizada y sistemática”, precisó la Corporación de Abogados Católicos.

Las “ciencias médicas y biológicas” que demuestran “la existencia de un ser humano único e irrepetible que comienza en la concepción, hace estéril”“todo argumento contrario”, expresaron. 

Más denuncias

El presidente del partido "Valores" en esa provincia, Walter Lucero, también afirmó a Mi Valle que se sumarán con otra denuncia similar en calidad de querellantes apuntando a la "inconstitucionalidad" de la ley. 

"Se han violado distintos tratados y la misma Constitución", afirmó quien preside el partido que tuvo siempre como estandarte el rechazo a la despenalización del aborto. 

Será ahora la Justicia la encargada de considerar si es oportuna la presentación,  y en base a eso seguir o no el curso de la denuncia.

(https://mivalle.net.ar/contenido/23714/denuncian-por-genocidio-al-presidente-tras-la-aprobacion-de-la-ley-de-interrupci?fbclid=IwAR2opinJthv8xUjFD7P_YagMeJaP7YY2gpv9M7FQVgk_u3IEY1hII9kRy54)

lunes, 21 de diciembre de 2020

Carta Abierta a los legisladores abortistas y a todos los abortistas en general


 


         Señores legisladores abortistas y abortistas en general:

         Visto y considerando que se encuentran promoviendo un proyecto de ley que busca eliminar la vida humana en el vientre materno –desde el cigoto fecundado hasta el niño de nueve meses de vida intrauterina- y considerando que esto constituye un delito de homicidio, porque se elimina la vida de un ser humano -homicidio que al ser promulgado por ley, se convertirá en un genocidio de niños por nacer, a largo plazo-, los demando, ante Dios y ante la Patria, por lo que son, sin inventar ni agregar nada de lo que real y  verdaderamente son:

         -genocidas; homicidas; asesinos; crueles; anti-vida; promotores de la cultura de la muerte; promotores del genocidio de niños por nacer; promotores del asesinato masivo de niños en gestación; carniceros de humanos; anti-ciencia; anti-biología; satanistas; oscurantistas; irracionales; carentes de humanidad; carentes de sentido común; carentes de fe en el Dios de la vida; carentes de razón humana; violentos; cobardes; malvados; maliciosos; cínicos; violentos; agresores de la vida humana; invasores y destructores del santuario de la vida humana, el útero materno; anti-Patria, porque eliminan el futuro de la Patria, los niños por nacer; verdugos peores que nazis; verdugos peores que comunistas; devotos conscientes o inconscientes de Moloch; ofrendadores del altar satánico; mercaderes que comercian con la vida humana; valientes con los indefensos, cobardes con los poderosos del mundo; servidores de la muerte; servidores de Satanás; criminales que se ensañan con la vida en gestación; descuartizadores de humanos; viles; cínicos; hipócritas; mentirosos, porque el embarazo no es una enfermedad y entonces el aborto no es “problema de salud”; bastardos; miserables; vendidos al mejor postor; traidores como Judas, que se vendió por treinta monedas de plata; promotores de un Nuevo Orden basado en la muerte de niños por nacer; anti-Medicina, porque la Medicina es una profesión noble que busca custodiar y preservar la vida, mientras que ustedes buscan destruirla; prevaricadores; promulgadores de leyes injustas que por injustas no deben ser obedecidas; legalizadores de la muerte; legisladores del genocidio de niños por nacer; obsecuentes con la muerte; obsesionados con la muerte de niños en gestación; festejadores compulsivos de la sangre de inocentes derramada por vuestra culpa; lobos sedientos de sangre humana inocente; verdugos de niños por nacer; impiadosos; inclementes; faltos de justicia; faltos de razón; faltos de bien; inmisericordiosos, que no recibirán misericordia en el Día del Juicio Final (cfr. Sant 2, 13) si no se arrepienten a tiempo.

         Yo los acuso y los demando, legisladores abortistas y abortistas en general, ante Dios y la Patria.

         Que Dios y la Patria los demanden y les hagan pagar sus crímenes.

         P. Álvaro Sánchez Rueda.

         21 de Diciembre de 2020

        

miércoles, 2 de diciembre de 2020

El Ministro de Salud de Argentina reconoce sin querer que el aborto es el «mayor genocidio universal»

 

El Ministro de Salud de Argentina reconoce sin querer que el aborto es el «mayor genocidio universal»

ASEGURA QUE EL NO NACIDO ES SOLO UN «FENÓMENO»


El ministro de Salud de Argentina, Ginés González García, intervino ayer ante la «Comisión de Legislación General, de Legislación Penal, de mujeres y diversidad y de acción social y salud pública» que debate la ley del aborto. Sin pretenderlo, dio la mejor definición de lo que es el aborto en el mundo.

(InfoCatólica) En el día de ayer comenzó el debate en Argentina sobre el proyecto de ley para despenalizar el aborto. Debido a la situación de pandemia, las intervenciones están realizándose por vía telemática.

El ministro de Salud, González García, médico cirujano, dijo en relación al aborto que «acá no hay dos vidas como dicen algunos. Acá claramente es una sola vida y lo otro es un fenómeno... es una sola persona y lo otro es un fenómeno... vuelvo a decir que me parece a mí que no está bien correctamente utilizado... si no fuera así, estaríamos ante el mayor genocidio universal».

El ministro estaba respondiendo a una pregunta de Dina Rezinovsky, diputada Nacional por CABA PRO, cristiana provida:

La propia diputada replicó al ministro en Twitter señalando que un ser humano en el seno materno no es un mero fenómeno:

Piden su dimisión

Las declaraciones del ministro provocaron que el diputado Francisco Sánchez pidiera su dimisión del ministro por negar la evidencia científica respecto a cuándo comienza la vida humana:

 

miércoles, 18 de noviembre de 2020

Se cumple un siglo de la legalización del aborto en la URSS: el legado de Lenin que Occidente adoptó

 


Lenin, dirigiéndose a las masas
Lenin legalizó el aborto en la URSS en 1920, convirtiéndose así en uno de los más grandes genocidas de la historia. Genocidio y comunismo, dos tragedias que van siempre de la mano.

ReL

Hace justo un siglo, el 18 de noviembre de 1920, la Unión Soviética se convertía en el primer estado que legalizaba el aborto. Lo hacía una dictadura comunista encabezada por Lenin, asesino de masas, que años atrás ya había reivindicado el aborto como un derecho de la mujer.

Cien años después y según la OMS se abortan cada año de manera legal más de 50 millones de bebés en todo el mundo, y en la gran mayoría de países el aborto está despenalizado. Sólo un minúsculo grupo de naciones prohíben el aborto completamente, mientras que otros pocos tienen leyes restrictivas. En la inmensa mayoría de Occidente las leyes abortistas son muy permisivas y en algunos lugares se permite abortar hasta el momento del parto.

Sin embargo, hay una resistencia cada vez más organizada que se resiste a que el aborto sea un derecho. En la reciente Declaración de Consenso de Ginebrahasta 33 países, entre los que están EEUU, Brasil, Polonia o Hungría, defendían la familia y se oponían al aborto como derecho.

En este siglo se habrían abortado a varios miles de millones de niños. Millones de vidas que han sido arrancadas en todo el mundo mientras la ciencia ha ido avanzando mostrando las evidencias de que un feto es un ser humano desde su concepción, y desmontando aquellos argumentos que dicen que tan sólo es un amasijo de células.

El avance del aborto en el mundo

Hasta el final de la Segunda Guerra Mundial, el aborto legal se limitó a Rusia y los países controlados por la URSS. Luego, Suecia y Japón siguieron su ejemplo. En las décadas de 1960 y 1970, muchas democracias europeas aprobaron leyes similares. En 1973, la Corte Suprema impuso el aborto en Estados Unidos. En España se despenalizó en 1985, y desde entonces han sido abortados de manera legal 2,5 millones de bebés, sin contar muchos miles más mediante métodos químicos y píldoras abortivas.

Manifestante proabortista en una manifestación.

El movimiento feminista-abortista sigue en la actualidad envuelto en un importante componente marxista

El Ruth Institute, importante asociación internacional provida, ha querido recordar esta fatídica fecha para alentar a millones de ciudadanos a seguir luchando por defender la vida intentando evitar que el aborto siga avanzando y en un futuro lograr que desaparezca.

“No es sorprendente que un estado totalitario fuera pionero en la legalización del aborto. Así como el comunismo viola los derechos humanos de manera masiva, el aborto niega el más fundamental de los derechos –el derecho a la vida- al feto”, ha denunciado la doctora Jennifer Roback Morse, fundadora y presidenta del Ruth Institute.

“Es importante que todos entendamos los orígenes del aborto legal. Comenzó con un régimen dedicado a la abolición de los derechos humanos y la familia, y la expansión masiva del poder estatal”, recuerda Morse.

Jennifer Roback Morse, durante una conferencia

Por ello, considera “irónico” que muchas organizaciones internacionales traten de presentar el aborto como “un derecho humano fundamental” y como algo moderno que favorece el progreso.

El legado de Lenin que Occidente ha adoptado

¿Es moderno el aborto? En ReL ya recordamos el origen comunista del aborto legal. Y no, no es ni moderno ni democrático: es un invento comunista, y la URSS de Lenin fue el primer país occidental en legalizarlo. La Unión Soviética lo creó, y ahora Occidente lo ha consolidado.

Mantener el aborto legal es mantener una bárbara práctica de la época de los genocidios. El gran legado de Lenin para Occidente ha sido el aborto. La URSS ya se fue. El aborto legal se ha quedado.

El resultado es que un siglo después, Rusia, el país más grande del mundo, con extensiones infinitas sin poblar y vecina de la pobladísima China, está perdiendo población, cada mujer rusa de cierta edad ha sufrido entre 3 y 6 abortos provocados, y los niños rusos que se educan con su padre en casa son una minoría.

Lenin, leyendo el Pravda en su despacho

En 1913 en Pravda, antes de convertirse en dictador y asesino de masas, Lenin ya se pronunciaba por la “abolición incondicional de todas las leyes persecutorias del aborto”. Clasificaba el derecho a abortar como “verdades básicas de los derechos democráticos del ciudadano y ciudadana”.

De este modo, considerar el aborto como un “derecho” no es algo que tenga su origen en la Declaración de Derechos Humanos sino que no es otra cosa que una práctica leninista.

Ya en el poder, el 18 de noviembre de 1920 Lenin firmó el decreto que permitía abortar. A partir de ese instante todas las mujeres podían acabar con la vida de su hijo durante los primeros tres meses de embarazo.

En estos primeros años de la URSS, los comunistas quisieron transformar la sociedad y para ellos la institución familiar tradicional era algo burgués, por lo que además de legalizar el aborto se tomaron en esos años otras medidas como la supresión del matrimonio religioso o el divorcio libre.

La sociedad que dejó la URSS y el comunismo en general ya es de sobra conocida. Terror, falta de libertad, gulags y decenas de millones de muertos a sus espaldas mediante represión y hambrunas provocadas. Aún así todavía hoy hay quienes siguen defendiendo una ideología criminal que mata antes y después de nacer.

(https://www.religionenlibertad.com/vida_familia/912200248/cien-anos-legalizacion-aborto-urss-legado-lenin-occidente.html?fbclid=IwAR0JYkjec6NRJRvApxZEVr_c4JYprCoYlMvW7X19U8O3mr9ZCpE7yKkfQMw)

martes, 10 de noviembre de 2020

El Gobierno argentino anunció que enviará a mediados de noviembre un proyecto para la legalización del aborto


El proyecto del gobierno argentino, de prosperar, constituirá la base legal para el genocidio de innumerables generaciones de argentinos por nacer.

 


"El poder Ejecutivo va a enviar su proyecto de ley de legalización del aborto en el curso de noviembre", anunció este lunes 9 de noviembre Vilma Ibarra y adelantó que esta iniciativa estará acompañada por otro relativo a maternidad y primera infancia.

Tal y como lo había adelantado el presidente Alberto Fernández en diferentes oportunidades, el proyecto de ley para la legalización del aborto ya tiene fecha de presentación en el Congreso.

Lo anunció Vilma Ibarra.

"Quiero comunicar acá oficialmente que el Presidente va a enviar este proyecto de ley en el curso del año 2020, en el curso de noviembre va a enviarse el proyecto de ley y va a ser incorporado en sesiones extraordinarias", aseguró la Secretaria Legal y Técnica en declaraciones a C5N.

En ese sentido, aseguró que "se van a tratar los proyectos que estén" y que, además de esta norma, enviarán "un proyecto de ley que es de acompañamiento a la maternidad y a los tres primeros años de vida de niños y niñas recién nacidos".

viernes, 1 de febrero de 2019

El aborto, el mayor genocidio de la historia

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¿Habrá médicos que sean capaces de trocear el cuerpo de un bebé perfectamente formado? ¿Se encontrarán enfermeras dispuestas a ayudar en esta labor? Mucho me temo que sí. No sólo eso. La nueva ley contempla que se pueda dejar morir al niño que logre sobrevivir al aborto.
Engañaron a muchos al decir que había 300.000 abortos clandestinos anuales en España. Cuando se despenalizó en 1985, apenas se practicaron 1.000. ¿Dónde estaba esa supuesta demanda social?
Engañaron a muchos cuando planteaban que cómo se iba a obligar a una mujer sin recursos económicos a hacerse cargo de un nuevo bebé y que en ese caso era lógico que abortara. Pero entonces empezaron a
 abrir ‘clínicas’ privadas que se llenaron los bolsillos a costa de esas mujeres supuestamente pobres.

Engañaron a muchos hablando de casos extremos de niñas de 13 años embarazadas, cuando la realidad es que la inmensa mayoría de mujeres que abortan ronda la treintena.
Engañaron a muchos asegurando que el aborto sería el último recurso y se pusieron condescendientes 
diciendo que “es un mal trago para la propia madre”, cuando la realidad es que 4 de cada 10 mujeres
 que abortan en España ya lo han hecho antes alguna vez.
Engañaron a muchos afirmando que con la educación sexual que iban a impartir se evitarían los embarazos no deseados, cuando la realidad es que se dispararon, terminando la mayoría de ellos en aborto.
Engañaron a muchos esgrimiendo los abortos en caso de violación, cuando la realidad es que éstos no suelen pasar del 0,07% de los mismos.
Engañaron a muchos defendiendo que el aborto no tiene ninguna consecuencia en la mujer, y ocultaron el síndrome del post aborto, que sume a muchas mujeres en una profunda depresión y desesperación para el 
resto de sus vidas.
Bastará que una mujer alegue que psicológicamente le supone un trauma tener el hijo para que automáticamente pueda prescindir de él
Pero ahora han dado una vuelta de tuerca más en la aberración. Tanto es así que incluso muchos que toleran el aborto se han visto consternados. El estado de Nueva York acaba de aprobar que se pueda terminar con 
la vida del bebé incluso hasta el noveno mes. Hace unos días, en medio de aplausos, risotadas, gritos 
de júbilo y apretones de manos, el asesino, el genocida, el maléfico, el siniestro gobernador del estado, impecablemente vestido, perfumado y peinado, firmaba –con tinta, pero podría haberlo hecho con 
sangre- una ley que permite el aborto hasta el último momento del embarazo.
Como de costumbre, los asesinos ocultaron esta orgía de sangre y muerte con motivos humanitarios, lo que convierte el hecho en algo todavía más vomitivo: dijeron que se limitará “a casos de inviabilidad fetal o cuando sea necesario para proteger la vida o la salud de un paciente”. Es decir, siempre. Bastará que una 
mujer alegue que psicológicamente le supone un trauma tener el hijo para que automáticamente pueda prescindir de él.
¿Habrá médicos que sean capaces de trocear el cuerpo de un bebé perfectamente formado? ¿Se encontrarán enfermeras dispuestas a ayudar en esta labor? Mucho me temo que sí. No sólo eso. La nueva ley contempla que se pueda dejar morir al niño que logre sobrevivir al aborto. ¿Hay alguna imagen más macabra que la de unos sanitarios lavándose las manos y quitándose indiferentes la ropa del quirófano mientras un bebé con el cuerpo abrasado por la solución salina agoniza a pocos pasos?
Hoy me toca escribir sobre esto. No es agradable. Pero nos toca levantar la voz contra esta barbarie, contra 
el mayor genocidio de la historia. No queramos tener las manos manchadas de sangre por nuestro silencio.
(https://www.actuall.com/criterio/vida/el-aborto-el-mayor-genocidio-de-la-historia/)